Pour les fêtes pascales, temps fort de la consommation de chevreau, mais aussi de sa production, la cotation du chevreau léger a été supérieure à son niveau de 2025. Un des trois abatteurs a annoncé cesser ses activités autour du chevreau juste après Pâques, rebattant les cartes de l’organisation avale de la filière.
Cotation en hausse pour les fêtes pascales
Depuis la semaine 17, FranceAgriMer ne publie plus de cotation pour le chevreau léger. En effet, l’un des trois abatteurs de la filière a cessé son activité mi-avril. Situé en région Bourgogne-Franche-Comté, cet opérateur abattait des chevreaux venant de toute la moitié est de la France. L’un des deux abatteurs de chevreaux légers restant a proposé de reprendre les activités, offrant une solution aux éleveurs et engraisseurs de la région. L’organisation concrète est encore à mettre en place. La concentration de la filière chevreau est aujourd’hui très forte tant au niveau de l’engraissement que de l’abattage.
Pour les fêtes pascales, grand temps fort de consommation du chevreau, le pic de cotation du chevreau léger vif a atteint 3,94 €/kg sur deux semaines (+14 cents ou +4% /2025).

Depuis le pic de Noël, le prix du chevreau de 8 à 11 kg vif était stable, autour de 3,70 €/kg (+3% /2025). Après Pâques, il est redescendu à 3,63 €/kg (+18 cents ou +5% /2025).
+1% d’abattages sur mars et avril
Pâques était cette année le dimanche 5 avril. Les abattages de chevreaux ont donc eu lieu en grande partie en mars. Sur mars et avril, 226 428 chevreaux légers ont été abattus, soit +1% /2025. En volume, on observe un recul de 1%, à 1 201 téc. Cela s’explique notamment par des poids carcasse sensiblement plus légers (-0,1kg), Pâques étant deux semaines plus tôt qu’en 2025.

