La consommation de viande bovine française (veau inclus) reste soutenue, ce qui participe à la hausse des prix des vaches. A l’export, les ventes dynamiques vers l’Allemagne ont permis aux cours des jeunes bovins de commencer à se redresser mêmes s’ils restent bas.
Le marché italien reste fébrile mais stable. La hausse des prix des aliments inquiète les éleveurs de veaux de boucherie et les filières espagnoles d’engraissement à partir de veaux et de broutards.